27.04.2007
Nicolas Sarkozy largement en tête dans notre département
La fédération de Haute-savoie se félicite des scores de Nicolas Sarkozy dans notre département.
En effet, avec 37,47% des votes exprimés, il se classe parmi ceux ayant le plus soutenu notre candidat à travers la France. Il devance François Bayrou de 15 points et capitalise le double des voix de Ségolène Royal (18, 73%). Dans certaines villes ou stations, les suffrages en faveur de Nicolas Sarkozy avoisinent les 40% comme à Annecy-Le-Vieux (42,22%) ou encore à Cluses (38,24%); mais les résultats les plus élevés de la Haute-Savoie ont été réalisé aux Gets (62,36%) ou encore à Veyrier-du-Lac (59,30%).
Comme le communiqué de presse départemental de l'UMP le soulignait lundi "Le Comité départemental de soutien à Nicolas SARKOZY tient à remercier chaleureusement les 149 750 haut-savoyards qui ont apporté leurs suffrages à Nicolas SARKOZY et exprimé leur adhésion à son projet, le plaçant ainsi largement en tête du premier tour sur le département. Ce dimanche a été une victoire pour la démocratie : avec un taux de participation de 85,45% les haut-savoyards ont montré qu’ils comptaient ne laisser personne décider à leur place. Dans un département dynamique comme le nôtre, Nicolas SARKOZY est plus que quiconque et plus que jamais le candidat dont nous avons besoin."
09:33 Publié dans Présidentielle 2007 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16.03.2007
Eric Besson règle ses comptes
Ci-joint un article du figaro de ce soir 15/03.
EXCLUSIF. Le Figaro s'est procuré l'ouvrage de l'ancien secrétaire national à l'économie du PS. Eric Besson accuse notamment Ségolène
Royal de populisme. Morceaux choisis. Eric Besson règle ses comptes avec la candidate et « ne souhaite pas » son élection.
Dans un livre, l'ancien secrétaire national à l'économie du PS accuse Royal de « populisme ». « Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants. » Eric Besson ne votera pas pour la candidate du PS « ni au premier ni au second tour de l'élection. Sauf évidemment si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. (…) On est sur une pente très dangereuse pour la France si elle gagne ».
Dans Qui connaît Madame Royal ?, à paraître le 20 mars, dont Le Figaro s'est procuré une copie, le député de la Drôme dresse un portrait assassin de la candidate. Il y a un mois, il avait démissionné de ses fonctions pour protester contre l'organisation de la campagne. « Qui connaît M Besson ? », avait alors lancé Royal, avec un « mépris hautain », selon lui.
Dans ce livre d'entretiens, il décrit le « pouvoir ultra personnel » de Royal « sans contrôle aucun ». « Seule sa propre gloire la motive.
Elle use et abuse de démagogie ». Royal ne serait pas de gauche à ses yeux ? Besson parle de « populisme ». « Pour rester modéré », précise-t-il. On est en France, pas en Amérique latine, même si des ressemblances sont troublantes ». « Indigné » par les « jurys citoyens», il dénonce un discours anti-élites. « C'est sa martingale. Opposer les politiques et les Français, acclimater le poujadisme dans le discours de la gauche ».
Evoquant notamment le voyage en Chine de Royal, il juge que « l'absence de maîtrise de ses propos est la marque d'une incompétence qui est quand même très lourde ». Il dénonce aussi « l'amateurisme » de la candidate ou « l'archaïsme qui sous-tend sa pensée : une détestation sourde de la modernité, de la science, de la raison et du progrès ». Il pense notamment à la position de Royal sur le nucléaire.
Au PS, il était chargé du chiffrage du projet. « Jamais programme présidentiel, à gauche, n'a été inventé dans une telle imprécision, dans un tel secret. (…) Mon boulot, et celui du PS, ce n'était plus de construire mais de cacher cette réalité ». Il dénonce la logique de « cour » autour d'elle et ses décisions « arbitraires ». Mais elle n'est pas la seule accusée : « Elle est la conséquence de notre crise [au PS] même si elle l'a tragiquement aggravée ». Besson, qui dément être un « sarkozyste honteux », « ne reviendra jamais dans ce Parti socialiste là ».
16:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.01.2007
Discours d'investiture
Congrès de l’UMP
Dimanche 14 janvier 2007
Mes chers amis,
Dans ce moment que chacun devine si important pour la France, si important pour l'avenir de chacune de vos familles, si important pour moi, plus que n’importe quel autre sentiment, ce qui m’étreint surtout c’est une émotion profonde. Cette émotion, j’aurais pu essayer de la qualifier, j’aurais pu l’exprimer dans un mot, j’aurais pu vous dire merci mais ce merci n’aurait pas été à la hauteur de ce que j’éprouve en cet instant. Il y a des sentiments qui sont si forts qu’il n’y a pas de mot assez grand pour les dire. Il y a des sentiments qui se ressentent tellement qu’on n’a pas besoin de les nommer.
Cette émotion qui me submerge au moment où je vous parle, je vous demande de la recevoir simplement comme un témoignage de ma sincérité, de ma vérité, de mon amitié.
A l’orée de cette campagne où pendant des semaines je vais beaucoup donner, beaucoup recevoir et, peut-être, beaucoup payer- je veux que chacun d’entre vous soit convaincu de la farouche détermination, de l’énergie infinie que j’irai puiser dans la part la plus profonde de moi-même pour faire triompher la cause qui nous unit tous. Je le sais aujourd'hui, je n'ai pas le droit de vous décevoir, pas le droit d'hésiter, tout simplement pas le droit d'échouer !
Toute ma vie j’ai rêvé d’être utile à la France, à mon pays, à ma patrie. Aujourd’hui vous venez de réaliser la première étape de ce rêve. Seule compte à cet instant l’espérance de la foule immense que vous formez, tendue vers un seul but : la victoire de la France. Seul compte l’enthousiasme de cette grande famille qui est la tienne Cher Alain JUPPE. Sans toi et sans la victoire de Jacques CHIRAC en 2002 elle n’aurait jamais existé.
Oui, mes chers amis, tous ensemble réunis, unis, solidaires, tout devient possible.
A cet instant où pour moi tout change, je ne peux m’empêcher de penser à ceux qui m’ont fait rêver d’une autre destinée, d’une vie plus grande, d’un avenir plus passionnant. Ils ont été pour moi une source de réflexion, d’espérance, et même parfois de confiance.
Eux, ce sont les héros de la Résistance et de la France Libre, ces hommes avec lesquels j'ai fait mes premiers pas en politique, ces hommes qui venaient d'une époque où la politique s'était confondue avec le patriotisme et l'épopée. Ils avaient maintenu l'honneur de la France. Ils l'avaient reconstruite, ils l'avaient réconciliée avec l'Allemagne. Ils avaient fait l'Europe, fondé la Vème République. Ils avaient toujours été en avance sur leur temps.
Il m’ont appris, parce qu'ils le savaient mieux que quiconque, ce qu'était le gaullisme : non une doctrine que le Général de Gaulle n'avait jamais voulu mais une exigence morale, l'exercice du pouvoir comme un don de soi, la conviction que la France n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée, la certitude que rien n'est jamais perdu tant que la flamme de la résistance continue de brûler dans le cœur d’un seul homme, le refus du renoncement, la rupture avec les idées reçues et l’ordre établi quand ils entraînent la France vers le déclin.
Ces hommes furent grands dans la guerre comme dans la paix. Ils avaient toujours fait ce qu'ils devaient faire.
Je veux rendre hommage à Jacques Chaban-Delmas, général de la résistance à 29 ans, au rêve si beau, si prémonitoire, de la Nouvelle Société. Son dernier grand combat politique fut pour moi le premier. J'avais 17 ans et l'impression de partir à la guerre. C'était la fin d'une époque, celle où le gaullisme ne pouvait plus appartenir à un parti.
Je veux rendre hommage à Achille Peretti, grand résistant, qui me confia mon premier mandat de conseiller municipal. Comme je veux dire mon amitié à Edouard Balladur qui m’a fait confiance en me donnant mes premières responsabilités ministérielles alors que j’étais si jeune encore. Je veux dire mon respect à Jacques CHIRAC qui en 1975 à Nice m'a offert mon premier discours.
Ils m’ont enseigné, à moi petit Français au sang mêlé, l'amour de la France et la fierté d'être français. Cet amour n'a jamais faibli et cette fierté ne m'a jamais quittée. Longtemps ce sont des choses que j'ai tues. Longtemps ce sont des sentiments que j'ai gardés pour moi, comme un trésor caché au fond de mon cœur que je n'éprouvais le besoin de partager avec personne. Je pensais que la politique n'avait rien à voir avec mes émotions personnelles. J'imaginais qu'un homme fort se devait de dissimuler ses émotions. J'ai depuis compris qu'est fort celui qui apparaît dans sa vérité. J'ai compris que l'humanité est une force pas une faiblesse.
J'ai changé. J'ai changé parce qu'à l'instant même où vous m’avez désigné j'ai cessé d'être l'homme d'un seul parti, fût-il le premier de France. J'ai changé parce que l'élection présidentielle est une épreuve de vérité à laquelle nul ne peut se soustraire. Parce que cette vérité je vous la dois. Parce que cette vérité je la dois aux Français.
(...)
Mes amis, la tâche est immense. Mais elle en vaut la peine.
Je demande à ma famille de m’aider. Je sais ce qu’elle a eu à souffrir. Je veux qu’elle comprenne que ce n’est pas de moi qu’il s’agit mais de la France.
Je demande à mes amis qui m’ont accompagné jusqu’ici de me laisser libre, libre d’aller vers les autres, vers celui qui n’a jamais été mon ami, qui n’a jamais appartenu à notre camp, à notre famille politique qui parfois nous a combattu. Parce que lorsqu’il s’agit de la France, il n’y a plus de camp.
Je demande à vous tous de comprendre que je ne serai pas que le candidat de l’UMP, qu’au moment même où vous m’avez choisi je dois me tourner vers tous les Français, quels que soient leur parcours, qu’ils soient de droite ou de gauche, de métropole ou d’Outre Mer, qu’ils vivent en France ou à l’étranger, que la France les ait ou non déçu pourvu qu’il l’aiment. Que je dois les rassembler, que je dois les convaincre qu'ensemble tout deviendra possible !
Tout deviendra possible pour la France,
Tout deviendra possible si vous le voulez,
Tout deviendra possible si vous le décidez.
Vive la République,
Vive la France.
source : http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discou...
Pour lire l'intégralité du discours d'investiture, veuillez vous rendre à l'URL ci-dessus.
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