30.06.2007

Félicitations à Mr Bernard Accoyer

Nous tenons à Féliciter Mr Bernard Accoyer, député de la première circonscription en Haute-Savoie pour son élection en tant que président de l'Assemblée Nationale.

Il avait été élu, lors d'une primaire, mercredi 20 juin par les députés de la majorité 195 voix contre 99 pour Mr Ollier, le président de l'Assemblée sortant. Ainsi, ce mardi 26 juin, l'un de nos députés a donc accédé au perchoir en remportant l'élection 314 voix contre 216 pour la candidate socialiste.

Félicitations !!!!

13.06.2007

Remerciement de Bernard Accoyer

Le député Mr Bernard Accoyer a tenu à remercier l'électorat haut-savoyard de lui avoir fait à nouveau confiance :

Je remercie sincèrement les 33 573 Haut-Savoyards de la première circonscription, qui m’ont témoigné leur confiance et m’ont choisi, avec François CARBONNEL, dès le premier tour.

Mesurant l’importance d’une élection à plus de 56 % des suffrages exprimés au premier tour, je suis heureux que le sérieux de mon travail sur les dossiers tant locaux que nationaux, ma présence sur le terrain, ma persévérance ainsi que mon sens de l’écoute et de la proximité avec les citoyens aient été reconnus dans les urnes.

Je tiens à rappeler que cette victoire est également celle des militants et sympathisants qui ont travaillé sur ma campagne électorale.

Je pense aussi à celles et ceux qui furent mes concurrents dans cette élection et salue ceux qui défendent leurs idées et qui se soumettent au jugement démocratique de leurs concitoyens dans les urnes.

Cette victoire clôt plusieurs semaines de campagne électorale sur le terrain, dans chacune des 84 communes : avec mon suppléant, j’ai voulu aller à la rencontre des élus et des citoyens, pour échanger avec eux, pour leur présenter mon bilan et exposer mon programme pour la Haute-Savoie et pour la France.

Derrière Nicolas SARKOZY, je continuerai à agir pour les Haut-Savoyards et pour tous les Français, avec la ferme volonté, quelles que seront mes fonctions, de mettre en œuvre le projet que les Français ont clairement choisi les 22 avril et 6 mai derniers et qui s’articule autour de trois valeurs : travail, respect, solidarité.

Dimanche prochain, j’appelle les électeurs à rester mobilisés pour le second tour : le Président de la République a besoin d’une large majorité à l’Assemblée nationale pour mener à bien les réformes que les Français ont approuvées et qu’ils attendent. La France en a besoin.

Bernard ACCOYER

La Haute-Savoie élit 3 députés UMP au premier tour.

Nous nous rejouissons de l'electorat haut-Savoyard qui a une nouvelle fois choisi le vote de la continuité en permettant aux trois députés sortant Bernard Accoyer (56,07%), Martial Saddier (54,78%) et Claude Birraux (53,67%) d'être reconduits dans leur fonction dès le premier tour.

En ce qui concerne la deuxième circonstription, le deuxième tour verra s'affronter Lionel Tardy (Divers Droite) et Bernard Bosson (UDF majorité présidentielle), le député sortant.

En ce qui concerne la cinquième circonscription, Marc Francina (49,28%), député UMP sortant, est en ballotage favorable contre Clotilde Verguet (16,81), candidate socialiste.

16.03.2007

Eric Besson règle ses comptes

Ci-joint un article du figaro de ce soir 15/03.

 EXCLUSIF. Le Figaro s'est procuré l'ouvrage de l'ancien secrétaire national à l'économie du PS. Eric Besson accuse notamment Ségolène
Royal de populisme. Morceaux choisis. Eric Besson règle ses comptes avec la candidate et « ne souhaite pas » son élection.
Dans un livre, l'ancien secrétaire national à l'économie du PS accuse Royal de « populisme ». « Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants. » Eric Besson ne votera pas pour la candidate du PS « ni au premier ni au second tour de l'élection. Sauf évidemment si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. (…) On est sur une pente très dangereuse pour la France si elle gagne ».
Dans Qui connaît Madame Royal ?, à paraître le 20 mars, dont Le Figaro s'est procuré une copie, le député de la Drôme dresse un portrait assassin de la candidate. Il y a un mois, il avait démissionné de ses fonctions pour protester contre l'organisation de la campagne. « Qui connaît M Besson ? », avait alors lancé Royal, avec un « mépris hautain », selon lui.
Dans ce livre d'entretiens, il décrit le « pouvoir ultra personnel » de Royal « sans contrôle aucun ». « Seule sa propre gloire la motive.
Elle use et abuse de démagogie ». Royal ne serait pas de gauche à ses yeux ? Besson parle de « populisme ». « Pour rester modéré », précise-t-il. On est en France, pas en Amérique latine, même si des ressemblances sont troublantes ». « Indigné » par les « jurys citoyens», il dénonce un discours anti-élites. « C'est sa martingale. Opposer les politiques et les Français, acclimater le poujadisme dans le discours de la gauche ».
Evoquant notamment le voyage en Chine de Royal, il juge que « l'absence de maîtrise de ses propos est la marque d'une incompétence qui est quand même très lourde ». Il dénonce aussi « l'amateurisme » de la candidate ou « l'archaïsme qui sous-tend sa pensée : une détestation sourde de la modernité, de la science, de la raison et du progrès ». Il pense notamment à la position de Royal sur le nucléaire.

Au PS, il était chargé du chiffrage du projet. « Jamais programme présidentiel, à gauche, n'a été inventé dans une telle imprécision, dans un tel secret. (…) Mon boulot, et celui du PS, ce n'était plus de construire mais de cacher cette réalité ». Il dénonce la logique de « cour » autour d'elle et ses décisions « arbitraires ». Mais elle n'est pas la seule accusée : « Elle est la conséquence de notre crise [au PS] même si elle l'a tragiquement aggravée ». Besson, qui dément être un « sarkozyste honteux », « ne reviendra jamais dans ce Parti socialiste là ».

10.11.2006

Réunion publique de Nicolas Sarkozy à Saint-Etienne

medium_DSCN0640.JPGHier, jeudi 9 novembre à 19h00, lors d’une réunion publique, Nicolas Sarkozy a abordé le sujet de la France et de la mondialisation.

Il a bien sur abordé le thème du Gaullisme ainsi que l’influence de son héritage sur la France d’aujourd’hui car grâce à lui et à d’autres évidemment,  « notre pays a en lui-même toutes les capacités, les ressources et les atouts pour relever avec succès ces défis ».

En ce qui concerne la mondialisation, il ne faut pas « redouter la compétition, en nous repliant sur nous-mêmes et en restant sur la défensive » car « c’est un fait. Il serait aussi vain de la nier ou de s'y opposer que de prétendre remettre en cause la loi de la gravité ou arrêter la course des nuages. La question n'est donc pas de savoir si la mondialisation est bonne ou mauvaise. Elle est de savoir si nous y sommes préparés. Si nous nous sommes organisés pour peser sur elle. Elle est de savoir si nous voulons être du côté des gagnants ou de celui des perdants. Le choix existe, car si la mondialisation est un fait, la subir n'est pas une fatalité. C'est nous qui en réaliserons les promesses ou qui en subirons les menaces. » Il a aussi déclaré vouloir « être l'homme qui dénonce les injustices pour mieux les combattre. Sans un diagnostic courageux, on ne peut s'attaquer aux causes du mal. »

De plus, par rapport à notre croissance, « Le monde bouge très vite et nous n'avons pas su bouger au même rythme. Il n'est pas normal que notre croissance soit à ce point inférieure à la croissance mondiale. Il n'est pas normal que nous soyons passés en 25 ans de la 6ème place à a 17ème place mondiale pour ce qui est de la richesse par habitant. Nous étions devant la Suède, le Japon, l'Australie et le Royaume-Uni. Nous sommes désormais derrière eux. »

Pour finir, voilà ce qu’il souhaite : Je veux une France indépendante et libre de son destin. Comme je veux une Europe indépendante et capable d'agir de façon autonome. La mondialisation que la France souhaite, je voudrais enfin dire qu'elle ne peut advenir dans la rupture avec les Etats-Unis. Qui peut croire que c'est sans eux que nous pourrons faire prévaloir les valeurs démocratiques qui sont les nôtres. Quelles que soient les erreurs commises par cette grande démocratie, et elle en a commis, nul ne peut souhaiter qu’elle fût un jour affaiblie au point de ne plus pouvoir jouer son rôle sur la scène internationale. Oserais-je rappeler ce qu’avait déclaré en 1960 le Général De Gaulle devant le Congrès des Etats-Unis, lui qui n’avait jamais marchandé l’indépendance française ? « La France pour sa part a choisi. Elle a choisi d’être du côté des peuples libres. Elle a choisi d’y être avec vous (…). Ce qui a conduit et maintient la France à vos côtés c’est, avant tout, son âme millénaire, sa tradition qui fait d’elle un champion de la liberté, son idéal qui a pour nom les droits de l’homme, sa conviction qu’en fin de compte l’ordre du monde exige la démocratie dans le domaine national et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sur le plan international. Or c’est cela même qui est également la lumière, l’inspiration, l’esprit du peuple américain. » Il avait ajouté : « Américains, sachez-le ! Rien ne compte davantage pour la France que la raison, la résolution, l’amitié du grand peuple des Etats-Unis. Je suis venu vous le dire ». Presque un demi-siècle plus tard, cette donnée fondamentale de la politique mondiale demeure, au-delà des vicissitudes de l’histoire et des désaccords qui peuvent exister.  Ce que doit être le but de la politique française, le Général De Gaulle l’avait résumé un jour ainsi : l’unité nationale, européenne, mondiale… Les moyens ont changé. L’objectif est toujours le même. L’unité mondiale, la France la veut. Elle la veut par le multilatéralisme, par le droit et par la coopération. L’unité de l’Europe, la France la veut. Elle la veut par l’action, par la solidarité et par la réciprocité. L’unité de la France, ce devrait être le premier but de toute politique française. La France n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée et lorsque les Français croient en elle. Nous ne bâtirons pas notre succès sur la repentance, le reniement de soi ou le dénigrement systématique de tout ce que nous sommes Notre histoire, notre culture, nos valeurs, notre langue, le rapport si particulier que nous entretenons avec les idées et avec la pensée, notre conception de la liberté et de l’égalité, notre conception de la nation, de l’Etat, du service public, du droit et même notre esprit cartésien ne sont pas des handicaps. Ce sont nos atouts. Je veux rendre aux Français la fierté d’être Français. Je veux réconcilier les Français avec la France et avec le monde. Je veux réconcilier les Français avec la politique. Je veux nouer entre eux et la politique une nouvelle relation. Je veux qu’ils se sentent de nouveau appartenir à une nation qui les protège, à une République qui les unit, à un Etat qui les respecte, à une Europe qui leur permet de compter sur la scène du monde. Voilà ce que je vous propose de construire ensemble. Voici le pacte pour la France que je vous présente. »

 

PS : si vous voulez lire l’intégralité du discours Þ http://www.u-m-p.org/site/GrandDiscoursAffiche.php?IdGran...

24.10.2006

Débat d'actualité

Bonjour à tous,

Suite à des commentaires exprimant le fait du manque d'interaction sur ce Blog, j'ouvre ainsi une page débat d'actualité : vous pourrez ainsi vous exprimer sur les sujets bouillants.

Cependant, permettez moi de vous rappeler que cela est un échange d'idées, donc toute attaque à l'encontre d'une personne ou tout propos exprimés de manière xénophobe, raciste, ... (bref je n'ai pas à vous rappeler la loi car nul n'est censé l'ignorer) sera automatiquement censuré....

Si vous souhaitez faire part d'un sujet de débat ou d'articles pertinents concernant les sujets, n'hésitez pas à me contacter par le biais de la page d'accueil.

Vous souhaitant une bonne soirée,

Bénédicte